Elon Musk rachète Twitter, quel futur imaginer au réseau social ?

Elon Musk rachète Twitter, quel futur imaginer au réseau social ?

Elon Musk rachète Twitter, quel futur imaginer au réseau social ?

Elon Musk rachète Twitter, quel futur imaginer au réseau social ?

C’est une discussion d’actualité qui est publiée sur la communauté d’innovation :

 » Elon Musk vient de racheter le réseau social Twitter pour la coquette somme de 43 milliards de dollars.
Son objectif principal est de « réinstaurer la liberté d’expression » sur le réseau.
On ne parlera plus de censure, notre compte ne pourra plus être suspendu et tous les propos et opinions trouveront leur place.

Qu’en pensez-vous ? Vous y êtes plutôt favorable ou défavorable ?

Quelles nouvelles opportunités peuvent émerger de ce rachat ?
Quelles pires dérives imaginer ? « 

Certain membres de la communauté y sont clairement défavorables. En jeu : un réseau social qui se tranforme en véritable défouloir.

Je ne suis pas favorable, j’utilise principalement Facebook qui censure lorsque certains propos sont haineux ou autres, et je trouve cela très bien. Malgré cela il y a encore des publications qui me choquent, parfois elles ne restent pas longtemps en ligne d’ailleurs ! et je trouve que les réseaux sociaux sont souvent un défouloir par écrans interposés. – Mamymary 

D’autres membres de la communauté témoignent avec un avis plus tempéré : entre liberté d’expression et censure à tout va, il faut choisir.

Les réseaux sociaux en Europe seront soumis à cette nouvelle réglementation DSA et tout Elon Musk qu’il est, il a d’ailleurs acté rapidement que Twitter respecterait la loi en vigueur par pays. Après n’est-il pas préférable d’avoir une liberté d’expression juste cadrée mais avec les risques de dérapages que l’on connait, qu’une surveillance et censure étatique. L’équilibre n’est pas aisé mais cette réglementation Européenne va dans le bons sens; – Robin135

Et vous, qu’en pensez-vous ? Venez nous donner votre avis sur yoomaneo et soumettre de nouvelles idées de discussion afin d’échanger autour d’innovations en tout genre avec la communauté !

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin

Le e-voting, remède à l’abstention ?

Le e-voting, remède à l’abstention ?

Le e-voting, remède à l’abstention ?

Le e-voting, remède à l’abstention ?

La discussion

Le e-voting serait-il la solution miracle pour lutter contre l’abstention, en particulier des plus jeunes ? Il semble en effet logique qu’en facilitant le processus, la participation augmente. Pourtant, cette modalité de vote n’est toujours pas mise en place, ce qui a fait réagir la communauté yoomaneo.

Le e-voting, une nécessité démocratique ?

Le e-voting permet aux citoyens de voter en ligne. Ce système de vote dématérialisé à comptage automatisé est déjà utilisé par les français vivant à l’étranger. Selon de nombreux membres yoomaneo, ce fonctionnement devrait s’étendre à l’ensemble de la population française.

Je pense que cela diminuerait l’abstention […] – Maissane25

C’est une nécessité démocratique […] – Cihad

Y a t il des partis que la situation actuelle favorise ? – YJA

D’après une étude de l’Insee de 2017, la moitié des jeunes entre 25 et 29 ans était mal-inscrits sur les listes électorales. Le vote électronique pourrait aider à motiver cette tranche d’âge hyper-connectée qui n’a pas le réflexe ou l’envie de se déplacer. Ce système de vote serait ainsi plus représentatif de la population et par conséquent, plus démocratique.

Je ne comprends pas pourquoi cela n’est pas fait depuis longtemps. Il serait si simple à mettre en place et cela rendrait les élections beaucoup plus représentative de la population, cela donnerait envie aux jeunes de voter. – Ludo

Certains membres en faveur du e-voting rappellent que ce système existe déjà et fonctionne dans d’autres contextes. En Estonie par exemple, il est possible de voter depuis son téléphone à condition d’avoir une carte sim à son nom. En 2019, plus de 40% des votes aux législatives ont ainsi été effectués dans ce « paradis du e-vote » !

Je serais pour, cela est déjà pratiqué dans les entreprises pour les élections professionnelles. […] – mamymary

Je pense que ça devrait être généralisé comme beaucoup d’autres pays. Et oui ça éviterait beaucoup d’absentéisme. – Zakarya

Le e-voting : moins contraignant, mais également moins contaminant !

Si se déplacer jusqu’aux urnes peut vite être contraignant – surtout si vous êtes en vacances ou en déplacement professionnel, voter en ligne permet également de réduire les risques de contamination, particulièrement en période de Covid.

Pas de nid à covid par ce biais – YJA

A distance, c’est mieux pour [éviter] la contamination […] – Djams

Le système de e-voting est doublement efficace puisqu’il optimise le temps de vote et de dépouillage grâce au calcul automatisé des résultats. Ce temps peut être utilisé pour découvrir les programmes, aisément accessibles sur le net. De plus, au moment de voter, vous n’avez pas derrière l’isoloir une queue de citoyens vous pressant de prendre rapidement une décision.

Oui oui oui […] du temps pour la réflexion dans l’isoloir, des mines d’ informations sur les programmes sous les doigts , du temps gagné et sans aucun doute des électeurs plus nombreux ! – YJA

Alors…

[…] Pourquoi attendons-nous ? – YJA

À la lecture de toutes les réponses, conjuguées à mon propre avis (on ne peut plus favorable) sur la question, je me demande du coup pourquoi cela n’est-il pas mis en place ? Quels sont les freins ? Y a-t-il des enjeux politiques à mettre en place ce médium de vote ? Des problématiques de confidentialité ? Ou des peurs trop grandes de hack ou problèmes techniques ? – Zoé

Le e-voting : un système de vote risqué

Le vote en ligne induit des conséquences compliquées à résoudre : en effet, comment s’assurer du secret du vote sans isoloir ? Voter en deux fois, en confirmant son premier résultat ? Voter en activant sa caméra qui bloquera le choix du votant si elle détecte une autre présence via l’objectif ? Le vote papier résout sans doute plus aisément ce problème. Le e-voting n’est pas non plus à l’abri d’un hacking ou d’un simple problème technique.

[…] Il faudrait pouvoir sécuriser un maximum cette opération – Nicolange

La démocratie ne se conjugue pas toujours à la technologie 

Une récente étude belge a conclu que le vote par internet ne fait pas automatiquement augmenter la participation. Le problème du taux élevé d’absentéisme qui, rappelons-le, s’élevait à 82% chez les 18-35 ans aux dernières élections régionales (l’un des plus forts de la Vème république !) semble ailleurs. Dans une défiance vis-à-vis des options politiques ?

Pourquoi attendons nous aussi pour prendre en compte les votes blancs ? – YJA

Le vote par internet serait certainement un atout pour augmenter le taux de participation mais pas que; Au delà du fait que les électeurs devraient avoir totalement confiance dans le système, il risque de ne pas forcément ramené la frange des abstentionnistes actuels qui considèrent que cela ne sert à rien ou qui ne se retrouvent pas avec le système politique actuel; seul une évolution de la 5° avec le vote blanc et la proportionnelle pourraient potentiellement donner de la légitimité aux élections – Robin135

Oui excellente idée. Néanmoins le meilleur moyen de faire voter les gens est que cela soit obligatoire avec évidemment la prise en compte du vote blanc. Ceci existe en Belgique – Eloracsaplan

Pour augmenter le taux de participation, il faut légitimer les résultats. Comptabiliser le vote blanc est une proposition qui revient par conséquent souvent dans les commentaires yoomaneo.

Sur le plan pédagogique, l’actualité politique doit également être plus accessible. Pour impliquer les jeunes et les inciter à aller voter, il est essentiel de communiquer sur les supports digitaux appropriés : en attendant le e-vote, commençons par la e-com !

Tinder et l’ONG française « A voté » l’ont compris et ont fait le pari de s’associer à travers une campagne de communication singulière du 17 février au 8 avril 2022. Le slogan : « Si tu dates en bas de chez toi… Alors vote en bas de chez toi ! »

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin

Métaverse : que va-t-on trouver dans ce monde virtuel du futur ?

« E-suicide » : Avez-vous déjà pensé à disparaitre des réseaux ? D’internet ? Pourquoi ?

« E-suicide » : Avez-vous déjà pensé à disparaitre des réseaux ? D’internet ? Pourquoi ?

« E-suicide » : Avez-vous déjà pensé à disparaitre des réseaux ? D’internet ? Pourquoi ?

« E-suicide » : Avez-vous déjà pensé à disparaitre des réseaux ? D’internet ? Pourquoi ?

Entre les dilemmes de confidentialité de nos données, le temps perdu et la réalité « factice » offerte par les réseaux sociaux, avez-vous déjà pensé à en sortir complètement ? A quitter Facebook, Instagram, twitter, LinkedIn… ?

Et si oui, pourquoi ? Y êtes-vous parvenu ?

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin

Pourquoi devrions-nous quitter WhatsApp ?

Pourquoi devrions-nous quitter WhatsApp ?

Pourquoi devrions-nous quitter WhatsApp ?

Pourquoi devrions-nous quitter WhatsApp ? Comment le remplacer ? 

Transférer des données personnelles, est-ce bien sûr ? 

Depuis 2 semaines les nouvelles CGU de WhatsApp soulèvent des polémiques: partage de numéros de téléphone, contacts, noms, photos, statuts et horodatages avec Facebook. De nombreux utilisateurs préfèrent quitter l’application. Quels sont les risques?

Le transfert des données personnelles de WhatsApp à Facebook a suscité une première inquiétude chez les participants : l’apparition de potentielle failles de sécurité. Sur ce sujet, l’image du réseau social a été notamment ternie par le scandale Cambridge Analytica, révélé en mars 2018. Les journalistes ont rapporté que les données de millions d’utilisateurs avaient été extraites de Facebook, et utilisées notamment lors de l’élection présidentielle américaine de 2016.

Trop de risques sur ces applications ! Même sécurisé cela n’est pas possible à 100%.  —  GMATGUI

Beaucoup trop d’intrusions douteuses constatées !  —  Excuse

Or, le transfert de données n’améliorera pas les choses. Transférer les données sur une nouvelle plateforme, conduit souvent à ajouter des points d’accès ou à centraliser des informations qui les rendent de fait plus vulnérables.

En France par exemple, le logiciel Mega-Bus vers qui ont été centralisées les données d’une trentaine de laboratoires s’est faite dérober les informations médicales de près de 500 000 patients ! Un membre de la communauté fait d’ailleurs la remarque que les messageries Facebook et WhatsApp ne sont pas chiffrées et protégées, contrairement à celles des applications Telegram et Signal.

Un logiciel malveillant pourra facilement visualiser le contenu en clair  —  Ahaimoudi

Des données chez Facebook, pour quelle utilisation ?

Facebook, et de nombreuses autres applications en ligne, pratiquent abondamment la collecte de données sur leurs utilisateurs. Cette collecte est souvent opérée dans l’ombre, via les conditions générales d’utilisation (CGU). Par ce biais, les entreprises s’arrogent une multitude de droits, qui leur permettent d’exploiter les informations qui leur sont confiées. Même si la situation va en s’améliorant (demandes adressées à l’utilisateur pour la géolocalisation, ou pour les cookies installés), ces conditions sont encore aujourd’hui très permissives pour les entreprises… et très opaques ! Il est difficile de déterminer l’usage réel qui est fait par la suite des données personnelles.

L’une des principales finalités est le ciblage pour la publicité en ligne : de fait, ce marché est estimé en 2021 à 3,8 milliards d’euros. La publicité s’exprime sous de nombreuses formes, comme la fenêtre pop-up qui apparaît lors de l’usage d’une application mobile, que mentionne une utilisatrice. Mais c’est loin d’être la seule manière sous laquelle elle se présente à nous (recommandations commerciales dans les moteurs de recherche, encarts de pub sur les sites web, envoi d’emails personnalisés…) !

Personnellement je fais beaucoup de jeux sur internet et il n’y a que de la pub !  —  Agnesvetu

Placement de produit, pub c’est ce qui nous attend dans chaque application.  —  Frederic69

Aujourd’hui, les noms des GAFAs sont entachés à la suite de plusieurs dérives sur l’utilisation des données. Celui de Facebook ne fait pas exception, et n’inspire pas des réactions positives de la part de la communauté yoomaneo. Très récemment, l’entreprise a fait objet d’un nouveau scandale, accusée de propager les fake news pour s’enrichir. Le changement de nom annoncé (Facebook devient Méta) n’est pas anodin.

Je n’ai qu’une utilisation très réduite de Facebook par manque de confiance. Ce « mariage » ne me convient pas du tout.  —  Froufrou13

À propos du changement de nom de Facebook, n’hésitez pas à consulter la discussion à ce sujet !

Un prix à payer pour des services gratuits ?

Face à la migration annoncée des données, une partie des utilisateurs semblent résignés. Pour eux, l’utilisation qui est faite des données fait partie du modèle économique des services incriminés – c’est un contrat consenti par les utilisateurs. La solution qui est évoquée, est pour chacun de limiter son exposition sur les réseaux.

Tous ces réseaux sociaux ne sont pas « gratuits »  —  Eliane

Que préconisez-vous ? Ne pas exposer sa vie…  —  Excuse

Il faut éviter « d’étaler » sa vie et donner le moins d’informations pouvant être utilisées à notre insu  —  Mamymary

À ce propos, si cette solution vous paraît intéressante à creuser, nous vous conseillons la discussion « « E-suicide » : Avez-vous déjà pensé à disparaitre des réseaux ? » !

Une autre partie des utilisateurs soutient toutefois l’existence de logiciels libres. Parmi les alternatives, on a déjà cité précédemment Signal et Telegram. Le modèle économique sur lequel s’appuie ces deux licences est basé sur le don : payent ceux qui peuvent et veulent. C’est un modèle peu représenté mais qui compte tout de même de grands noms : on peut citer à cet égard l’encyclopédie en ligne Wikipédia, ou le système d’exploitation Linux.

Les alternatives existent et l’ergonomie et le service rendu par Signal par exemple sont comparables — Robin135

Reste l’inconvénient de devoir transférer ses contacts, comme il a été relevé dans la discussion. Choisir seul de changer d’application ne suffit pas, il faut pouvoir persuader son répertoire de contacts de changer avec soi.

C’est toujours contraignant de changer d’application (perte de contacts, documents…) — Maido2021

Enfin, c’est aussi prendre le risque de partager ses données avec une nouvelle entité, pointe du doigt un utilisateur.

Trop de contacts et d’informations en tous sens finissent par nuire ! — Selni

Un article rédigé par Jonas.

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin
fr_FR