Et si on transformait notre quotidien au travail ?

Et si on transformait notre quotidien au travail ?

Et si on transformait notre quotidien au travail ?

La semaine dernière, on a demandé à la communauté yoomaneo et à ses abonnés sur LinkedIn ce qu’ils préféreraient faire évoluer dans leur travail actuel…

On a imaginé 4 grands changements possibles :

🔸 La possibilité de faire évoluer notre travail avec une semaine de 4 jours : donc de travailler 28 heures, tout en gardant le même salaire. 

🔸 La possibilité de faire évoluer notre travail en gardant les 35 heures, mais aux horaires de votre choix ; offrant la possibilité de finir sa semaine au bout de 2 ou 3 jours en fonction du rythme adopté.

🔸 La possibilité de travailler faire évoluer notre travail, toujours avec nos 35 heures, mais dans le lieu de votre choix ; offrant la possibilité de travailler où bon vous semble peu importe la ville ou le pays.

🔸 La possibilité de changer de job en un claquement de doigt ! Finit les démarches compliquées pour entrer ou sortir d’un job, finit la recherche de travail interminable et les entretiens et sélections à n’en plus finir. La contrainte : rester minimum 2 ans dans chacun des métiers choisis.

Au total, plus de 50 participants nous ont partagé leur avis sur leur désir de changement !

Evolution du travail

Le premier choix : une évolution vers 28h de travail avec le même salaire.

Cet argument arrive en première position avec 18 votes.

Ne perd par ta vie à la gagner – Lanza del Vasto, citation reprise lors des manifestations de mai 68.

L’argument principal se situe dans la recherche de temps libre. Cela suit une tendance ancrée depuis plus de 50 ans et rythmée par de nombreuses réformes au cours de la Vème république: augmentation du nombre des congés payés, réduction du temps de travail… On passe d’ailleurs de 1975 heures de travail par an en 1975 à 1617 heures aujourd’hui !

En tout cas, les membres de la communauté d’innovation yoomaneo sont d’accord avec cet argument :

Je choisis la semaine de 4 jours pour avoir plus de temps – Socute

En revanche, même si la tendance est à la réduction du temps de travail dans ces dernières décennies, les membres considèrent un tel bouleversement de notre mode de travail comme utopique :

Une semaine de 28 heures au même salaire me parait utopique. – mamymary

En seconde position : une évolution vers 35h de travail aux horaires de votre choix

Cet argument arrive en seconde position avec 14 votes.

Toujours dans cette optique de gagner du temps pour soi où de s’aménager de plus longs week-ends, beaucoup des membres se projettent dans un mode de travail où les 35 heures pourraient être condensée en deux ou trois jours… Laissant quartier libre pour le reste de la semaine !

Travailler 35h mais aux horaires de mon choix avec la possibilité de tout faire en 2 ou 3 jours ! – Poema49

En troisième position : une évolution vers 35h de travail dans le lieu de votre choix

Cet argument arrive en troisième position avec 11 votes.

Travailler depuis le lieu de son choix est une tendance qui semble s’ancrer dans la nouvelle ère post covid du télétravail. Aujourd’hui, 31% des salariés pratiquent le télétravail. C’est à peine plus qu’avant la crise sanitaire, la différence se mesure plutôt au temps de travail passé hors de l’entreprise. En 2019, la moyenne était de 1.6 jours par semaine, aujourd’hui, elle atteint 3.6 jours !

Cette hausse du télétravail peut expliquer le faible engouement pour la modalité de changement proposée dans notre sondage.

travailler 35 heures dans le lieu de mon choix, je pense que cela se pratique déjà avec le télétravail, beaucoup de Parisiens qui pouvaient le faire sont partis à la campagne. – mamymary

Les quelques utilisateurs favorables à cette potentielle réforme semblent attirés par la possibilité de télétravailler, non pas de chez eux, mais plutôt de n’importe quel endroit dans le monde :

J’hésite aussi entre la semaine de 4 jours et la possibilité de bosser partout dans le monde qui serait sacrément chouette (et pas loin d’être réalisable je pense !) – ZoeM

En dernière position : une évolution vers un changement de travail grandement facilité

Ce dernier argument cumul au total 8 votes.

La possibilité de changer de travail en claquement de doigt attire, intrigue, mais semble difficilement réalisable :

Sur la dernière option, je trouve l’idée attrayante et plutôt drôle, mais vraiment utopiste quand on pense au contexte et aux conditions que cela implique. – SyrineC

En dehors de la faisabilité, on constate un véritable attrait pour la diversité de métier ! Dans une discussion de mars 2022, les membres échangeaient autour de la possibilité de diviser leur temps de travail en 2 métiers complètement différents… Et l’engouement était de la partie !

Je pense que ce serait une très bonne idée car les métiers manuels peuvent être très épanouissants et on devrait tous avoir plus de temps pour faire des choses pour soi. Néanmoins, ils demandent beaucoup d’organisation avant de pouvoir commencer à réellement travailler (80% d’organisation, 20% d’action), donc niveau productivité cela peut créer une frustration ou du stress supplémentaire. – Caroline75

Changer de métier : une tendance LinkedIn !

Concernant la répartition des différents choix, on observe une répartition plutôt égale, mais avec deux petites tendances tout de même…

On distingue un attrait plus fort pour la possibilité de changer de travail sur le réseau social et, à l’inverse, un attrait pour les 28 heures de travail plus prononcé sur la communauté en ligne.

Evolution du travail

En vous ? Qu’en pensez-vous ? Comment imaginez-vous le futur de vos conditions de travail ?

Merci à Lison, PatGUIVARCH, soleil_vert, Socute, Mee, YoannP, Youma, ZoeM, SyrineC, mamymary, Majoub et Poema49 pour leur participation à cette discussion 😊

Un article rédigé par Zoé. 

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin

Les villes sont-elles sexistes ?

Les villes sont-elles sexistes ? Les villes sont-elles sexistes ?

En France, d’après l’association Osez le féminisme !, seulement 6 % des noms de rues sont féminisés. Le débat peut sembler futile puisque les passants ne sont pas attentifs aux noms de rues. Nous les regardons inconsciemment. Sauf que la force de l’inconscient, justement, n’est peut-être pas à négliger.

 

Les noms de ville, témoins de l’histoire

Les noms des rues  sont plus que de simples indicateurs pour se repérer dans un territoire, ils agissent également comme témoins de l’Histoire et véhiculent les valeurs d’une ville. Les dénominations de voies publiques sont conçues comme un moyen d’illustrer une vision particulière de notre société. Par exemple, Paris est la ville où le nombre de rues portant le nom d’un soldat est le plus important au monde : cela illustre le passé combatif et courageux de la cité. En Allemagne, ce sont les philosophes et les compositeurs qui sont valorisés. Effacer les femmes de l’environnement urbain en leur rendant hommage dans un pourcentage minime de nos rues, c’est donc perpétuer un certain nombre de stéréotypes patriarcaux, c’est les cantonner à un espace domestique et nier leur importance dans la vie publique et dans l’histoire du pays. 

Un aménagement urbain plus égalitaire

Pourtant, imaginer un aménagement urbain plus égalitaire est possible ! Les membres de la communauté yoomaneo n’ont pas hésité à partager leurs idées.

Organiser l’espace urbain dans une perspective féministe passe par les noms de rues mais pas uniquement. Comme le souligne Robin135, pour donner confiance aux femmes dans l’espace public.

 

Il faut plus de noms de rues portant des noms de femmes célèbres ou méritantes, c’est symbolique mais ce n’est pas celui qui changera forcément la donne. Aussi beaucoup plus de sécurité, pas tant sur l’ajout d’éclairage mais avec une vraie politique de sécurisation (vidéoprotection, plus de présence policière, pénalisation plus rigoureuse de comportements sexistes inacceptables…). Il faudrait plus de propreté également […] peut-être en installant plus de toilettes publiques.

 

Il conclut sa proposition en ajoutant qu’il faudrait éduquer les citoyens sur ce type de sujet. 

 

Djams est du même avis puisqu’il propose également davantage de caméras de surveillance et plus de noms de rue de femmes célèbres. Il ajoute qu’en mettant en place un service de taxi avec des chauffeurs de sexe féminin, les déplacements dans la ville seront également plus sécurisés. 

 

Un échange de commentaires entre Mee et Majoub souligne l’importance des icônes dans le paysage urbain, à savoir plus de statues qui représentent des femmes et plus de personnages féminins sur les panneaux signalétiques. 

 

Que pensez-vous de ces idées ? En avez-vous d’autres ? 

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin

ECO CO2 – Consommation énergétique

ECO CO2 – Consommation énergétique

ECO CO2 – Consommation énergétique

XX
participants
9
questions
XXX verbatims
échangés
6 000 points
partagés

Le projet d’innovation :

Ce projet est destiné aux dirigeants et personnes qui gèrent la question de l’énergie dans des PME/TPE du secteur tertiaire. Durant ce projet, vous serez amené à donner votre avis sur un concept visant à diminuer la consommation d’énergie.

Participer au projet :

  • Créez un compte sur l’application « yoomaneo« 
  • Dans « mes projets » inscrivez-vous au projet « ECO CO2 »
  • Répondez au questionnaire d’éligibilité
  • En fonction de votre profil, vous serez accepté pour participer !
  • A l’issu du projet, soyez récompensé en fonction de votre implication 
Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin

Quel message envoyer aux extra-terrestres ?

Quel message envoyer aux extra-terrestres ?

Quel message envoyer aux extra-terrestres ?

Quel message envoyer aux extra-terrestres ?

En ce moment, des scientifiques cherchent à envoyer un nouveau message au bout de l’univers. Alors c’est sur… La communauté d’innovation rebondi sur le sujet !

Baz, fidèle membre de la communauté yoomaneo à la curiosité insatiable, s’est posé la question suivante : quel message envoyer aux extraterrestres ? 

Une idée loin d’être récente

Messages écrits, appels radio, ondes, jeux de lumières, musiques… La plus connue est sans doute la plaque en or fixée à la sonde Pioneer 10 en 1972, et le message radio d’Arecibo lancé en 1974. Depuis, les tentatives de communications avec les extraterrestres persistent et se multiplient, allant de pair avec les progrès technologiques.  

Une proposition pour une nouvelle version du message d’Arecibo sera d’ailleurs prochainement diffusée le 4 octobre 2022, depuis le Royaume-Uni. Cette missive partira en direction du système planétaire TRAPPIST-1, composé d’au moins sept planètes et situé à un peu moins de 40 années-lumière de la Terre.

Cette nouvelle “bouteille à la mer étoilée” sera constituée de données scientifiques mais également d’extraits musicaux produits en Ouzbékistan et qui alertent sur l’assèchement de la mer d’Aral. 

L’idée du message démontre une inquiétude liée au sort de notre planète et fait écho aux réponses des membres yoomaneo, sensibles aux enjeux environnementaux actuels.

SOS, l’humanité va bientôt s’auto-détruire, donnez-nous un remède – Jean 38320

Aidez-nous ! – Mee

 Toutefois, ces messages éco-anxieux sont également pleins d’espoir puisqu’ils imaginent les extraterrestres comme des êtres à la fois pacifistes et capables d’agir pour empêcher un probable apocalypse. Tout le monde ne partage pas la vision de l’extraterrestre sauveur sur yoomaneo. D’autres membres, plus sceptiques quant à la gentillesse présumée des aliens, souhaitent assurer une possible relation amicale, en leur présentant notre fonctionnement tout en s’intéressant au leur. 

Si nous voulions assurer du mieux possible une relation amicale, il serait utile d’adresser des messages rassurants […] – Robin 135

[…] présenter notre planète tout en étant ouverts à la leur ! – Novama

 

Penser le fond et la forme

Si le contenu du message est important, la forme est tout aussi essentielle. Une membre le souligne d’ailleurs, et propose une communication qui ferait appel aux sens : 

 

[…] peut-être qu’un objet physique est le plus sûr, même si moins facile à envoyer. […] dessin, toucher… une petite boîte avec de l’eau et une plante ? – Zoe

 

Mais notre représentation des objets ne viendra-t-elle pas brouiller le message ? Et si nous cherchions à transmettre un message de paix mais c’est l’inverse qui sera interprété ? 

Si ce risque existe, le véritable défi à relever, comme le souligne Robin 135, est de parvenir à entrer en contact avec les aliens. En effet, pour le moment, nos appels les plus perfectionnés sont restés sans réponse. Ce silence n’empêche pas les scientifiques de persister puisque nous continuons à envoyer des messages exprimant nos inquiétudes et nos espoirs. 

Avant de partager votre opinion sur yoomaneo, nous vous recommandons de visionner cette vidéo tedx sur le sujet !

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin

Comment donner un coup de pédale à la transition écologique ?

Comment donner un coup de pédale à la transition écologique ?

Comment donner un coup de pédale à la transition écologique ?

Comment donner un coup de pédale à la transition écologique ?

Le contexte 

L’État accorde une subvention pour acheter un vélo à assistance électrique (VAE) à condition de déjà bénéficier d’une aide obtenue au niveau local. Le montant de l’aide de l’État est identique au montant de l’aide accordée par la collectivité territoriale, dans la limite de 200 €.

La discussion 

Bonus vélo à assistance électrique : une aide financière lors de l’achat d’un vélo électrique sous conditions. Cette aide encourage-t-elle l’usage de ces vélos ? Qu’imaginer d’autre dans nos mobilités pour encourager la transition écologique ?  

Substituer le vélo électrique à la voiture ? 

Le vélo électrique est vu comme une solution à la surconsommation automobile dont l’usage est aujourd’hui un défi écologique majeur. Les transports sont responsables de 29% des émissions de gaz à effets de serre en France, et les voitures participent à 54% à ces émissions. La contribution de la voiture au réchauffement climatique s’élève donc à plus de 15% à elle seule ! Le vélo électrique ne se substitue pas à tous les usages de la voiture (difficile de ramener ses courses de la semaine pour 4 personnes à vélo), mais il constitue une réelle alternative pour plusieurs d’entre eux. 

En particulier, le vélo électrique est une bien meilleure option que la voiture pour se rendre au travail lorsque celui-ci est situé à moyenne distance. Dans plusieurs situations, il se compare également avantageusement au simple vélo : passé une distance de quelques kilomètres, ou sur terrain nivelé, le vélo traditionnel demande un réel effort physique qu’il est dur de fournir quotidiennement. Comme le mentionne un utilisateur, les distances sont raccourcies ! 

Un ancien collègue de travail avait lui investi dans un vélo électrique et les questions de distance étaient alors totalement modifiées. — Matthieu-B 

Au vu du montant à débourser pour s’équiper d’un vélo électrique, une aide de 200€ est la bienvenue. 

Tout ce qui donne un coup de pouce pour pouvoir faciliter une autre mobilité est bon à prendre. — Nonolyon 

Vu le prix conséquent d’un vélo électrique, le fait d’avoir une prime n’est pas à négliger — GMATGUI 

Je trouve que c’est une très bonne idée de donner un coup de pouce aux gens qui désirent acheter un vélo électrique — Laurentdu059 

Toutefois, c’est un montant faible comparé au coût de ce véhicule. Si on peut trouver des vélos électriques de faible qualité à moins de 1000€, pour un usage quotidien le budget à investir est plutôt de l’ordre de 1500€, voire plus. Comme un utilisateur en fait la remarque, c’est donc ceux qui envisagent déjà d’en acheter un qui vont bénéficier de l’aide de l’état. 

Si l’aide n’est que de 10% ou 20% par ex., compte tenu du reste à payer, elle risque d’être perçue que par des personnes qui ont les moyens, donc pas besoin d’aide. — Robin135 

Notons aussi que l’aide est soumise à conditions : là où il n’y a pas d’aide des collectivités il n’y a pas d’aide de l’état non plus ! Cette aide est-elle donc une bonne incitation ? 

Pas assez d’aide en région sud, dommage. — Mee 

Baisser le prix du vélo électrique, une bonne mesure ? 

Une production controversée

Si le vélo électrique a un réel intérêt dans différentes situations, il n’est pas épargné de quelques défauts. Sa batterie au lithium par exemple, comme le relèvent des membres de la communauté, est un composant qui fait objet de controverse. Le lithium est un élément dont la production est difficile, et les batteries elles-mêmes sont compliquées à recycler. 

Pour développer l’usage du vélo électrique il faut régler le problème des batteries (prix d’achat, échange, recyclage, etc.). — Jean38320 

La problématique des batteries polluantes pour les véhicules électriques va bientôt être conséquente. — GMATGUI 

De plus, le vélo électrique doit être rechargé régulièrement : en France l’électricité est produite via le parc nucléaire, mais dans de nombreux autres pays ce sont des centrales thermiques, reposant sur des matériaux fossiles, qui se chargent de produire cette énergie.  

Même si tous ces défauts sont dérisoires en comparaison du coût écologique de la voiture, certains regrettent qu’on encourage l’achat d’un vélo électrique quand un vélo traditionnel pourrait suffire. 

Un vélo électrique pour moins de 10km c’est de la bêtise […] Pour des trajets de moins de 10km il n’y a pas besoin d’électricité sur la région parisienne. — Xavier91720 

Une sécurité à renforcer

Par ailleurs la mesure proposée ne répond pas à l’obstacle principal de la circulation à vélo : la sécurité. Même si la mortalité à vélo est proche de celle des piétons, les chances de se blesser avoisinent celles d’un motocycliste, la catégorie la plus vulnérable ! En comparaison, en voiture les risques d’accidents (pour les cas mortels comme non-mortels) sont 30 fois inférieurs (à distance parcourue égale – statistiques en Angleterre pour l’année 2015) … La principale cause d’accident est la chute : de fait, la stabilité d’un vélo est facilement compromise par des obstacles (piétons, portières, …), ou les conditions météos (pluie, verglas, feuilles mortes…). Les accidents mortels sont eux causés en majorité par des conflits de trajectoire, et c’est aux carrefours qu’ils se produisent le plus. Pour un membre yoomaneo, les automobilises devrait revoir leur comportement sur la route à l’égard des cyclistes. 

Il faut aussi changer les mentalités des automobilistes qui ne roulent pas à vélo et qui sont des dangers forts et omniprésents pour les personnes circulant à deux roues — Matthieu-B 

Les infrastructures jouent elles aussi un rôle crucial dans la sécurité et mériteraient d’être améliorées avec des voies dédiées, des revêtement adhérents, ainsi que des carrefours aménagés. Tous ces dispositifs contribueraient grandement à réduire le danger. 

Il faut promouvoir les équipements cyclistes et vélo pour montrer qu’il est possible de faire du vélo même par temps de pluie ou de froid. — Xavier91720 

Pour développer encore plus ce mode de transport, il faudrait revoir de façon plus importante les réseaux routiers pour les adapter et les sécuriser — Matthieu-B 

Un objet soumis au vol

Un autre aspect majeur qui décourage de prendre le vélo est le risque de vol. Près de 400 000 vélos sont dérobés chaque année… et en conséquence, on estime que sur la même période, 80 000 cyclistes renoncent pour cette raison à ce mode de transport ! Quand on prend en compte le coût d’un vélo électrique, le vol est donc un réel facteur de découragement. Comme dans le cas de la sécurité routière, des solutions pourraient être mises en place pour sécuriser le stationnement. 

On a besoin de mettre en place des parkings sécurisés car il y a trop de vols, ou un système de tatouage efficace. — Jean38320 

L’aide à l’achat semble donc une maigre mesure, en comparaison des freins qui découragent l’usage du vélo électrique. Un participant à la discussion synthétise : 

Ce qui peut doper sérieusement l’usage du vélo, c’est avant tout la qualité et sécurité des infrastructures avec des voies propres et des stationnements sécurisés contre le vol ou les dégradations. — Robin135 

Une transition délicate à orchestrer 

Comme il a été relevé, le vélo ne peut pas toujours se substituer à la voiture : 

Tout le monde n’a pas la chance de travailler à proximité de son domicile et on ne peut pas empêcher chacun d’aller travailler dans un temps et coût acceptable. — Pascal1 

Lors de la mise en place des infrastructures qui rendent la ville plus cyclable, Il faut faire attention à ne pas trop concurrencer les usages des deux modes de transport. Si l’installation de pistes cyclables se fait au dépend des routes existantes, cela peut conduire à des embouteillages. Pourvu que les pistes ne soient pas utilisées et l’effet escompté sur la pollution sera inversé ! Un utilisateur cite à ce titre sa propre situation. 

Depuis que le nombre de voies de circulation a diminué pour faire autant de place pour les vélos, et qu’il y a plus de bouchons, je constate une augmentation de ma consommation d’essence ! — Pascal1 

Enfin, il ne faut pas dénigrer des options comme le covoiturage pour palier au problème automobile. Lors des déplacements du domicile vers le lieu de travail, le taux d’occupation des voitures est en effet particulièrement faible. En Europe, on ne compte qu’un 1.1 à 1.2 passagers par véhicule employé lors d’un déplacement pendulaire (déplacement domicile-travail du matin ou du soir). 

Pour les inconditionnels de la voiture il faut aussi penser au covoiturage. On constate trop d’autosolisme sur les routes. — Jean38320 

On peut citer quelques projets qui vont dans cette direction comme la voie A48 dédiée au covoiturage, ou le projet d’attribuer une voie du périphérique parisien à ce mode de transport. 

Nos participants : Merci à Matthieu, Laurentdu059, Nonolyon, GMATGUI, Robin135, Jean38320, Xavier91720, Mee, Pascal1, Saby1234, ZoeM et mousstera pour cette discussion ! 

Si vous aussi vous souhaitez donner votre avis sur ce sujet, contribuer aux articles yoomaneo ou poster vos propres discussions, rendez vous sur la communauté !

Un article rédigé par Jonas.

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin

Consommateurs d’art, que pensez-vous du virtuel ?

Consommateurs d’art, que pensez-vous du virtuel ?

Consommateurs d’art, que pensez-vous du virtuel ?

Discussion

Faute de pouvoir investir galeries et musées, 136 jeunes artistes choisissent d’exposer leurs œuvres dans un monde ouvert virtuel : Wretched Light Industry. Une solution de passage ou un bouleversement de notre rapport à l’art ?

Un mode d’exposition pour mieux toucher le public.

Un premier point d’intérêt qui a été mis en valeur au cours de la discussion, est le gain d’accessibilité que propose un art virtualisé. L’avantage majeur d’une telle forme d’expression est la dématérialisation de l’espace d’exposition. Chacun peut entrer dans le monde de Wretched Light Industry, pourvu qu’on ait internet ! Conséquemment, plusieurs contraintes liées aux musées traditionnels disparaissent : trajet à faire, temps d’attente à la billetterie, horaire d’ouverture, affluence… Ceci résonne d’autant plus avec la crise pandémique qui sévit : ne pas avoir de contact physique avec d’autres visiteurs permet d’éviter les risques de contagion. Ces considérations permettent ainsi d’envisager un publique plus nombreux, car moins limité dans son accès aux œuvres.

C’est bien de pouvoir voir des peintures sur internet quand on n’a pas les moyens de se payer le voyage. — Maido2021

Cela rend l’art accessible à tous plus facilement — Sandro026

En outre, c’est aussi un public nouveau qui pourrait prendre goût à l’art, suggèrent certains utilisateurs. Notamment les jeunes et technophiles peu férus de musée pourraient se découvrir un goût pour les espaces d’exposition virtuels. Ces espaces rappellent ceux déployés dans les jeux vidéo, notamment les jeux de rôle (RPG – Rôle Playing Games) où l’environnement virtuel constitue un terrain d’exploration (on peut penser à des jeux comme The Legend of Zelda ou The Witcher). Par ailleurs, des dispositifs technologiques comme les casques de réalité virtuelle (VR), permettent une expérience immersive pour le spectateur.

Très intéressant pour les jeunes qui n’ont pas eu l’occasion ou l’envie de faire certains grands musées. — Yrodriguez

Cela pourrait attirer plus facilement les jeunes grands consommateurs de net et de nouveautés. — Ludo

Une offre en complément des musées traditionnels

Les musées sont habituellement peu disponibles pour faire la promotion de jeunes talents, par manque de moyens et soucis d’impartialité. Les espaces virtuels peuvent assurer cette fonction : eux ne sont pas limités en taille, et permettent à tous de s’exprimer !

De très belles opportunités de lancement pour ces artistes qui je pense, perdureront après la crise. — Maido2021

De nombreuses autres contraintes techniques sont évitées (gestion des visiteurs, entretien des locaux, sécurité), ce qui permet de développer des projets avec peu de ressources.

Les musées trouvent également leur compte dans ce nouveau mode d’exposition. Comme on l’a vu, ces espaces virtuels peuvent être un moyen pour intéresser une nouvelle communauté à l’art, habituellement réfractaire. Des membres de la communauté évoquent que des dialogues peuvent se créer, entre espaces réels et virtuels, entre nouveau et ancien. Un exemple de ce type d’hybridation peut être l’exposition « Van Gogh, The Immersive Expérience ». Grâce à des techniques d’imagerie virtuelles et VR, les spectateurs sont invités à redécouvrir de manière interactive les œuvres du peintre néerlandais. Cette exposition s’adresse à un jeune public et fait office d’une introduction ludique au courant impressionniste.

Ni une solution de passage ni un bouleversement – des habitudes qui cohabiteront — Maido2021

Ça commençait déjà même à cohabiter avant la crise, avec l’arrivée de nombreuses expériences de réalité virtuelle et augmentée dans plusieurs musées ! — ZoeM

Enfin, notons que les espaces virtuels ne sont pas juste une transcription digitale des espaces muséaux : ce sont aussi des lieux pour des créations originales qui ne peuvent pas se tenir ailleurs. Un espace virtuel n’a pas de réelle contrainte physique et permet de concevoir des objets qui questionnent notre rapport à la réalité. Le jeu Viewfinder illustre bien les possibilités en la matière. C’est un jeu d’aventure dans lequel le participant est amené à prendre des photos qui prennent vie de manière surréaliste. Comme un commentaire nous incite à le penser, il ne faut pas voir l’art virtuel comme une solution de remplacement, mais bien comme une extension !

Ce n’est pas pour moi juste un passage, c’est une évolution de l’art. — Alexandrieb

Une tendance dangereuse ?

De nos jours, souligne une utilisatrice, de nombreux contenus et services tendent à se dématérialiser. Des documents essentiels (comptes-rendus bancaires, feuilles de salaire, pass sanitaire…) sont difficiles à retrouver sans accès à internet. Le covid a contribué à accélérer cette tendance, avec l’incitation des gens à rester chez eux. Le télétravail est devenu une obligation pour certains, tandis que les cinémas et théâtres ont perdu une partie de leur public en faveur des services de vidéo à la demande comme Netflix et Amazon.

Attention, tout peut devenir rapidement virtuel, les pièces de théâtre, les musées, les expositions, les châteaux … — Mamymary

Or, cela laisse sur le banc la part de la population qui n’est pas à l’aise avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication, et en particulier avec les usages liés à internet. En 2017, on a estimé à 13 millions le nombre de Français en difficulté avec le numérique. Il est important de maintenir une proposition culturelle accessible à tous et des musées solides, qui maintiennent un lien social, s’inscrivent dans cette démarche.

Ce mode d’exposition perdurera mais en accompagnement des expositions traditionnelles. — Eliane

S’il vous plairait de débattre plus longuement sur l’importance du lien social dans la société, nous vous suggérons la discussion sur les caisses de bavardage !

Merci à yrodriguez, Alexandrieb, Eliane, Ludo, mamymary, Saby1234, Lumaxel, Maido2021, Amaya13100 et Sandro026 pour leurs contributions ! 

Pourquoi une ville vendrait-elle son nom à une marque ?

Pourquoi une ville vendrait-elle son nom à une marque ?

Pourquoi une ville vendrait-elle son nom à une marque ?

Pourquoi une ville vendrait-elle son nom à une marque ?

La discussion 

La ville de Vendôme a vendu son nom à la multinationale LVMH contre 10.000€ et de nouveaux emplois. Le groupe peut désormais l’utiliser pour ses produits de joaillerie. Qu’est-ce que cela vous évoque ? Et si d’autres villes faisaient pareil ? 

Grace aux retours des membres de la communauté yoomaneo, nous avons pu réaliser un cours article évoquant les avantages et problématiques engendrées par ce genre d’action ! 

Quels avantages pour la ville et pour la marque ? 

Quels sont les avantages que la marque et la ville peuvent tirer de la vente du nom de cette dernière ?  

Pour la marque, c’est l’attachement à l’imaginaire de la ville qui est recherché. Certaines villes ont par exemple inspiré des marques : l’Oréal Paris par exemple, qui accole le nom de la capitale française à son nom de société.  Ce n’est pas toujours directement dans le nom de la marque mais parfois dans l’un de ses modèles ou gamme de produits que l’on retrouve le nom d’une ville : les voitures Ibiza par exemple, du constructeur Seat.  

L’imaginaire recherché peut relever tant de l’historicité – gage de prestige et de qualité – que de la localisation, ou d’attributs spécifiques à la ville dont la marque emprunte le nom. (Paris, ville de l’amour ? Millan, ville de la mode ? Las Vegas ville du jeu et de la fête ? Athènes, ville antique ? …) 

Les membres s’accordent pour dire que cela permet de construire une identité originale, qui se distingue dans un marché compétitif. 

Dans le marketing où il est nécessaire de se renouveler sans cesse, l’idée est plutôt ingénieuse. —  SyrineC 

La ville tire elle profit du rayonnement de la marque pour se faire connaître. Les membres de la communauté considèrent qu’une telle renommée peut attirer un flux touristique et de nouvelles activités ciblées par l’image véhiculée par la marque. 

Que penseriez-vous si LVMH avait racheté le nom de votre ville ? — Ça serait flatteur —  Ahaimoudi 

Il est intéressant d’associer le nom d’une ville à une marque : cela lui permet de gagner en notoriété et d’attirer plus d’entreprises —  Maido2021 

En outre, le revenu généré par la vente du nom peut bénéficier aux habitants. Si cela conduit à l’installation de l’entreprise acheteuse, cette vente peut également se transcrire sous forme d’emplois. 

L’argent encaissé peut permettre de rafraichir des monuments de la ville —  Laurentdu059 

La valorisation des emplois est intéressante et pérennise un tissu économique —  Maido2021 

Un conflit entre des usages 

Aujourd’hui, de nombreuses entreprises portent le nom d’une ville ou d’un territoire, souvent pour des raisons historiques. 

Certaines villes sont déjà associées par tous à des marques : Baccarat, St Louis  YJA 

Toutefois, les buts recherchés par les villes et les entreprises ne sont pas toujours compatibles. Fondamentalement, les sociétés visent le développement d’une image commerciale, dont la finalité est la vente de biens ou de services. Parallèlement, les villes ont à cœur de défendre une identité sociale : cela peut se traduire par une culture, des modes de vie, des valeurs. Lier les deux images sous un même nom c’est prendre le risque qu’à terme, l’entreprise impose sa vision. Une image agressive et innovante peut ainsi entrer en contradiction avec des valeurs de tradition et de sociabilité. 

Les villes ne sont pas des enseignes publicitaires ! —  Ludo 

Le changement des connotations associées à un nom comme celui de la ville où on habite peut donc conduire à un sentiment de rejet. Pour beaucoup, le lieu de vie est ancré à sa propre identité, et la dépossession de l’image de sa ville conduit au sentiment de perdre une partie de son identité. 

Ce sentiment peut se traduire aussi dans les usages : il ne sera plus possible pour quiconque de commercialiser des produits qui utilisent le nom de la marque, même pour les habitants eux-mêmes. Ça a été par exemple le cas des habitants de Laguiole : un entrepreneur a déposé le nom de la ville comme nom de plusieurs entreprises, ce qui en a entièrement bloqué l’usage. 

Une fois que la boite de Pandore est ouverte, il est toujours délicat de la refermer. Parmi les dérives, le cas de Laguiole est célèbre pour avoir défrayé la chronique. Blacktie 

 Problème éthique, tout est achetable ? 

Au-delà des aspects pratiques, ce cas met aussi en relief les limites du modèle capitaliste. Aujourd’hui les noms de villes sont des noms commerciaux comme d’autres. Si une ville souhaite rester maîtresse de son nom, elle doit le déposer à l’Institut national de protection industrielle, comme une entreprise qui commercialise un produit. C’est ce qu’a entreprit la ville de Deauville, ce qui lui a par la suite permis de poursuivre en justice la marque Honda lorsque celle-ci a voulu sortir une moto à ce nom.

Dans la majorité des cas, une entreprise n’est donc pas tenue de contracter un accord commercial avec la ville dont elle souhaite prendre le nom ! Elle peut directement se l’approprier sans passer par elle, pourvu qu’il ne soit pas déposé… Ethiquement, cela questionne les membres de la communauté !

Qui est en droit de vendre le nom d’un patrimoine historique ? —  I-I

Une grosse puissance financière peut acheter ce qu’elle veut… —  selni

En conclusion… une petit infographie pour visualiser en un coup d’oeil les opinions variées des membres de la communauté !

Si vous aussi vous souhaitez donner votre avis sur ce sujet, contribuer aux articles yoomaneo ou poster vos propres discussions, rendez vous sur la communauté !

Un article rédigé par Jonas.

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin

Projet ARIANE, faciliter l’installation électrique

Projet ARIANE, faciliter l’installation électrique

Projet ARIANE, faciliter l’installation électrique

26
participants

8 questions sur
7 jours

183 posts
échangés

10 000 points
partagés

26
participants

8 questions sur
7 jours

183 posts
échangés

10 000 points
partagés

Ce projet était destiné aux professionnels intervenant sur les installations électriques dans l’industrie ou le tertiaire. Il s’agit d’un concept d’étiquetage connecté pour les circuits électriques.

Vos réactions spontanées

De prime abord, le concept ARIANE vous parait intéressant puisque vous le percevez comme une solution pérenne qui vous permet de gagner du temps dans votre travail. Vous avez perçu le concept comme étant pratique et peu encombrant. Cependant, certains d’entre vous sont déjà pleinement satisfaits des solutions existantes et ne s’imaginent pas avoir recours à la solution, d’autant plus que la solution n’est pas adaptée pour les chantiers dans lesquelles vous ne pouvez pas utiliser votre téléphone portable, que ce soit parce que le chantier l’interdit ou bien parce que le réseau ne le permet pas.

Vos doutes

Malgré votre intérêt pour la solution vous exprimez des doutes et vous vous questionnez quant à :

  • La durabilité des étiquettes
  • L’efficacité de la solution en cas de proximité des étiquettes
  • La politique de protection des données
  • La facilité d’accès à l’information
  • Les conséquences d’un bug informatique

L’évaluation des fonctions

La fonction d’accès, de traçabilité et de suivi des interventions par circuit est celle qui vous attire le plus. En effet, cette fonction facilite la surveillance d’un site ainsi que la transmission d’informations entre électriciens tout en vous faisant gagner du temps.

Vos émotions

Vous avez ressenti de l’espoir, de la joie et de la surprise à la découverte du concept, ce qui reflète votre enthousiasme vis-à-vis de la solution et du gain de temps qu’elle permet. Cependant, certains d’entre vous ont aussi ressenti de l’anxiété de l’aversion vis-à-vis de la difficulté de mise en place perçue. De plus, du fait de l’impossibilité d’avoir recours à la solution sur certains sites, vous n’avez pas ressenti beaucoup de soulagement et de fierté.

L’adéquation au contexte actuel

Pour la plupart d’entre vous, la solution est en phase avec les tendances actuelles de digitalisation. De plus elle répond à une recherche d’efficacité et de praticité de plus en plus présente dans vos métiers. Cependant, elle n’est pas totalement adaptée à vos activités professionnelles : la nécessité d’avoir accès à un réseau ne vous permet pas de couvrir l’ensemble de vos chantiers.

Le consentement à payer

Par rapport aux colliers classiques, vous êtes tous prêts à payer plus pour bénéficier de colliers équipés de la technologie NFC. Cependant, vous êtes nombreux à être réticents à payer un abonnement. En effet, vous préférez payer davantage pour le tag NFC et avoir un accès gratuit à l’application. Parmi ceux qui acceptent de payer un abonnement, la grande majorité imagine payer un abonnement annuel.

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin

“Eau by McDo” : la nouvelle eau filtrée et payante de McDonald’s​

“Eau by McDo” : la nouvelle eau filtrée et payante de McDonald's

“Eau by McDo” : la nouvelle eau filtrée et payante de McDonald's

“Eau by McDo” : la nouvelle eau filtrée et payante de McDonald’s​

La discussion

Alors que cette nouvelle offre fait débat et que les clients s’interrogent sur l’origine de cette eau. 
« C’est de l’eau du robinet qui passe dans un filtre et que l’on vend entre 5 et 7 euros le litre. Probablement la plus grosse arnaque du siècle. » affirme un salarié.  
De son côté, l’entreprise justifie son offre en rappelant son objectif principal : “bannir les bouteilles en plastique” et en affirmant qu’il s’agit d’un système de purification de “grande qualité”, qui coûte cher.  

Les résultats :  

On a demandé aux membres de yoomaneo ce qu’ils pensaient de la nouvelle offre « Eau by McDo ». Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils ont été inspirés par le sujet. Retour sur leurs réactions :  
 
« Eau by McDo » : une cause louable :

Supprimer les bouteilles en plastique pour les remplacer par des gobelets en carton recyclables c’est respectable et ça l’est d’autant plus de la part d’une multinationale qui se doit d’être à l’initiative de mouvements en faveur de la transition écologique. 

  • Un objectif 0 plastique :

En France, un français consomme en moyenne 180 bouteilles en plastique à usage unique par an. Autant de bouteilles qui contribuent à la pollution ainsi qu’à la production de CO2. « Eau by McDo » participe à la suppression des bouteilles en plastique et c’est notable ! 

Ça fait quand même économiser 75 millions de bouteilles en plastique à l’année.  —CharloV 

  • Un acteur essentiel dans cette quête : 

L’enjeu autour de l’écologie est important et le défi de la transition écologique est surement le plus important de notre siècle. Il paraît donc essentiel que des multinationales comme McDonald’s montrent l’exemple à ses consommateurs.  

Je suis d’accord la cause est respectable et ça me paraît essentiel de supprimer les bouteilles plastiques et c’est chouette qu’une multinationale comme McDo entreprenne la démarche — estelleglt

Une pratique fortement critiquée :

Pour autant, sur yoomaneo, on ressent de l’aversion et du dégout vis-à-vis de cette nouvelle offre ! « Eau by McDo » a fait réagir les membres yoomaneo qui ont été particulièrement agacés par : 

  • Le non-sens de cette offre : 

Faire payer une ressource vitale si chère semble aberrant d’autant plus à l’heure où l’on prône la nourriture « healthy » et les différentes institutions font la guerre à la  « malbouffe » . 

Oui, c’est honteux ! Ils ne savent pas quoi inventer pour faire du fric ! On dit qu’il ne faut pas boire de soda alors ils font payer l’eau ! — Agnesvetu

Une carafe au mcdo ou dans une brasserie répondrait tout à fait au même besoin. L’eau courante ne peut pas être une marchandise, c’est un service inclus dans l’offre. — Jcd 

Les membres yoomaneo font aussi remonter un paradoxe entre l’offre de l’enseigne et les consommateurs qui fréquentent les fast-foods. Celle-ci ne semble pas adapté aux clients de l’enseigne. 

Je pense que les consommateurs ne sont pas dupes et que lorsqu’ils consomment un Mac Do ils sont conscients de ne pas manger ou boire des produits sains donc j’ai dû mal à imaginer qu’ils sont sensibles à la purification de l’eau de robinet. — SyrineC

  • Les justifications de McDo : 

Suite à l’enquête du Monde et de France Télévision, l’enseigne défend son offre en rappelant son objectif principal : “bannir les bouteilles en plastique” et en affirmant qu’il s’agit d’un système de purification de “grande qualité”, qui coûte cher. Cependant, l’argument de l’enseigne n’est pas crédible pour les membres de yoomaneo qui dénoncent des pratiques immorales proches du « greenwashing ».  

Je trouve que l’argument écologique de cette démarche est clairement du green washing pour justifier une stratégie avant tout commerciale et dont l’objectif est de faire des bénéfices  — SyrineC 

Des alternatives sont évoquées :

Une cause louable, des méthodes immorales, il n’en fallait pas plus pour les membres de yommaneo pour proposer de nouvelles alternatives. Pourquoi ne pas proposer des consignes ?  

Dans une démarche de réduction des déchets plastiques, Mcdo ne devrait-il pas proposer à ses clients la possibilité de remplir leur propre « gourde » ? — Yoannp

Merci à YJA, Elise_2021, Jcd, SyrineC, Nicola, mamymary, Agnesvetu, Yoannp, CharloV, Dede pour leur participation à cette discussion 

Un article rédigé par Estelle.

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin

Tendances : quels nouveaux loisirs en 2021 ?

Tendances : quels nouveaux loisirs en 2021 ?

Tendances : quels nouveaux loisirs en 2021 ?

Tendances : quels nouveaux loisirs en 2021 ?

La discussion :

Comment s’épanouir dans le contexte que nous connaissons tous depuis un an ? Qu’a-t-il changé à nos loisirs ? Lesquels ont émergés ou émergeront ? Que ne faites-vous plus et ne referrez certainement pas ? A-t-il provoqué de belles découvertes ?

Les résultats : 

On a demandé aux membres de yoomaneo comment ils avaient transformés leurs habitudes et fait évoluer leurs loisirs face aux contraintes imposées par cette dernière année. Sport et culture en ligne de mire, la communauté a tout de même joliment su se réinventer !

Le sport, le premier loisir qui doit évoluer

Sur yoomaneo, on ressent de la frustration et de la tristesse de ne plus pouvoir vivre comme avant. Le domaine sportif semble être l’un des premiers impacté. A l’heure où les sports en intérieur et les sports collectifs sont devenus des activités à la marge d’un monde en plein crise sanitaire, il est nécessaire pour nos sportifs de se réinventer !

Plusieurs alternatives sont évoquées :

  • Découvrir de nouvelles activités. Changer d’air, pratiquer du vélo, de la rando, ces sports en plein air qui semblent affranchis de tout risque sanitaire et qui permettent de découvrir un peu mieux son lieu de vie.

La marche la randonnée nous a permis de découvrir des lieux méconnus a cote de chez soi clecol100

  • Pratiquer l’hybridation légère : continuer son sport collectif via des outils de visio (zoom, skype, teams…). Les cours de yoga, pilate peuvent se faire à distance en live ou en envoyant des cours pré enregistré, qui permet de continuer son activité… seul, dans son salon. Autant dire que cette activité fait moins rêver nos utilisateurs :

La prof nous envoie des vidéos pour nous guider, mais ça n’a pas le même charme   Pounou

On peut continuer les pratiques individuellement mais en groupe via whatsapp / teams / zoom etc. Il suffit juste de se mettre d’accord sur un créneau et acter date et heure fixe. Bien entendu le contact tactile manque mais on a la chance de pouvoir se voir et s’entendre en vidéo… perlekabyle

  • Pratiquer une hybridation forte. On appelle ça la phigitalisation : mêler du digital et du physique. Il est souvent nécessaire d’avoir un peu de matériel, mais certaines applications se sont déjà emparées de la tendance en proposant des applications ludique à domicile. C’est le cas de zwift par exemple qui propose un format d’entrainement à domicile… Un peu futuriste !

Je pense que les loisirs mêlant Sport et culture se sont émancipés, également les pratiques dites « phygital » (comme zwift). L’avenir portera sur le digital également pour tout loisir. Paxou7

Cette transformation des activités sportives provoque quelques regrets, mais certains des membres yoomaneo constatent tout de même que la crise sanitaire a permis de s’intéresser à de nouvelles activités et donc à découvrir de nouveaux sports : c’est l’heure de gloire du ski de fond, de la randonnée, du footing et du vélo électrique… !

Le vélo électrique est une belle découverte. Il me permet de m’évader, plus loin et sans effort Hurane1ml

En 2021 : comment réinventer notre consommation culturelle ?

La culture et la Covid ne fond pas bon ménage. Les cinémas, salles de concerts et de théâtre sont enfermés derrière leurs portes closes et le transport à domicile n’est pas chose facile. Nos utilisateurs changent leurs habitudes : on découvre l’univers des séries sur notre canapé en se posant la question de l’avenir des salles de ciné. On s’adapte en prenant des cours de clarinette sur MOOC, en construisant des concerts mosaïques pour les réseaux… Mais recréer du collectif avec des vignettes individuelles semble être un vrai challenge.

Au début, musiciens, nous avons fait des vidéos de mosaïques d’individualités regroupée en orchestre. C’est difficile individuellement à enregistrer , cela ne vaut pas un clip, et surtout il n’y a aucun lien social de créer. A abandonner. Bbernard

Nos loisirs : une belle hybridation entre tradition et digitalisation

Au final, cette crise sanitaire nous enferme chez nous et nous demande de nous satisfaire de loisirs accessibles dans une sphère très fermée, très privée. L’évolution de nos habitudes est surprenante et intéressante ! D’un côté, un « retour aux bases ». Tantôt accroupis dans nos jardins à planter, arroser, rempoter nos petits mondes végétaux ; à s’attabler autour de quelques parties de jeux de sociétés…

Les jeux de société en visio, à défaut de les faire en vrai. Les loisirs créatifs et le jardinage remplacent pour le moment les WE en vadrouille.RLA

Tantôt connectés de la tête aux pieds : à rejoindre des communautés en ligne et à explorer de nouveaux horizon binaires.

Cette dernière année nous a demandé un bel effort de créativité pour trouver de nouveaux loisirs adaptés, pour réinventer notre quotidien et s’affranchir des regrets et frustrations d’un temps qui semble nous avoir échappé…

Essayons de nous dire que cette brèche temporelle est une petite fenêtre de nouvelles opportunités qui s’est ouverte et qui doucement se referme, pour nous laisser retourner (bientôt !) vaquer à nos occupations favorites.

Merci à Paxou7, Pounou, Bbernard, perlekabyle, Hurane1ml, Morganelg, Mee, RLA, Lison et clecol100 pour leur participation à cette discussion

Un article rédigé par Zoé.

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin
fr_FR